Ton Absence

Lentement je me languis de toi
Et un vide béant grandit au tréfonds de moi
Chaque seconde fragilise mes moindres émois
Perfidement m’entrainant dans le désarroi

Quelle est cette torture vive et soudaine
Qui fait vaciller mon cœur dans la peine
L’entrainant sans la moindre gêne
Vers un torrent vociférant sa haine

O mon Dieu quelle piètre indécence
De ne pouvoir soutenir ton absence
A l’affût de ton unique présence
Qui à ma vie donne tout son sens

Mais au fond certaine que nos contresens
Sont le simple reflet d’un amour évanescent