2 HEURES DANS LA TÊTE DE FAMCHOCOLAT À L’ELECTION DE MISS CÔTE D’IVOIRE ABOISSO

Ce samedi 23 février, j’ai suivi en live la sélection de Miss Côte d’Ivoire Aboisso.
Je n’aime pas ce type de concours, mais j’avoue ne pas avoir regretté d’être venue.
En quelques lignes, ce qui me passait par la tête à chaque étape du show.

21h30: Le doyen Eba Aka Jérôme, ouvre le concours, avec son tube: « Je croyais que tu m’aimais pourtant c’est faux, tu ne m’aimais qu’à cause de mon argent! L’argent est fini, l’amour est terminé, l’argent est fini l’amour est achevé… »
Ouais! Le show débute bien. Certains vieux revivent leur jeunesse en esquissant quelques (vieux) pas de danse.

21h37: Passage des mistinguettes en tenue traditionnelle. Eeuuh où sont les jolies minettes? Je n’en repère que deux (2) dont une trop sûre d’elle.

21h49: Super Enox (ou Enoce), un groupe zouglou agni, nous sort du: « l’homme noir est méchant, bla yé wô oh hee ». Chorégraphie à revoir…

CONSTAT: De la bière Beaufort Lager est servie au jury pour se désaltérer… Mouais… Serveuses filiformes en vert et noir, longues tignasses évidemment peu naturelles.

21h56: 2ème passage des filles, cette fois en tenue moderne. Brève présentation et un avis sur la tolérance à donner…
La partie qui fait rire!!! On peut voir:
1) La fille qui balbutie de n’avoir pas bien bossé son speech… Le trac? Mouais…
2) La girl qui se pavane en dépassant le micro… Euh ya pas que le défilé dans la vie! Sois belle, mais pas que… Il faut faire un effort! Le comité d’organisation exige que nos beautés fassent preuve d’intelligence. Est-ce trop demander? Hum…
3) Celle qui subjugue par son beau message (la Numéro 6 a réussi a me donner la chair de poule).
4) La trop sûre, mais possible gagnante (numéro 10), avec une gestuelle de charmeuse, parle de tolérance, qu’importe la couleur de la peau (elle a un air quarteron) et le sang qui coule dans nos veines…
5) Celle dont tout le monde se moque mais qui demeure sereine, et répète stoïquement son discours… Après tout, on parle de tolérance non?

22h16: L’artiste Orentchy chante son dernier tube.
L’une des femmes du jury, filme la prestation avec son téléphone. Fan?

22h25: Jeu du sponsor Uniwax.

22h30: Passage en maillot de bain. Il est interdit à quiconque dans le public de prendre des photos.

22h43: Parade des candidates. Tour final.

CONSTAT: Aucun raté dans les défilés, pas de talon cassé. Show parfaitement chronométré.

22h45-22h56: Jeu du sponsor MTN.

22h57-23h07: Jeu du sponsor Beaufort Lager.
Il demande comment dire 1999 en agni, la langue locale. (Moment comique!!) La gagnante a eu droit à un carton de bière…

Ma conclusion avant les résultats: La « très sûre » a tous les atouts pour être Miss Côte d’Ivoire 2013…avec un peu de leçon d’humilité d’ici là…

23h09-23h20: Jeu du sponsor Africauto Hyundai.

23h20: Boukary. Humoristique. Le public est plié de rire en écoutant les histoires des « coupeurs de route » et du « destin de Kouassi Ngele ».

23h28: RÉSULTATS.
(Les chaussures de l’huissier me font penser à un lutin. J’ai le sourire en coin!)

SANS SURPRISE LA « TRÈS SÛRE » (DIA AISSATA) EST ÉLUE MISS ABOISSO…
On verra ce qu’elle vaudra en juin, lors de la finale.

COMME ON SE NEGLIGE

Le 20 février 2013, est sorti en salle le film « Chimpanzés », produit par DisneyNature. Depuis sa naissance, Oscar, un petit chimpanzé, est observé et filmé dans ses aventures dans une forêt tropicale. Séparé de sa mère et seul dans la jungle, Oscar est récupéré par un chimpanzé plus âgé, qui va le prendre sous sa protection…

Une très belle histoire, comme les américains savent si bien le faire. C’est l‘occasion de féliciter, les deux réalisateurs Mark Linfield et Alastair Fothergill pour ce beau documentaire en milieu naturel. La première réflexion que j’ai eue en découvrant que ce film avait été tourné durant 3 années dans la forêt de Taï, NOTRE FORET DU GRAND OUEST, a été : « comme on se néglige, les autres font toujours à notre place. Bien dommage… ».

Avons-nous, ivoiriens, un problème à promouvoir nous-mêmes nos richesses culturelles ? Nous sommes champions quand il s’agit de bomber fièrement le torse pour dire que nous avons TOUT chez nous. Pourtant  nous ne faisons pas grand-chose pour valoriser ce TOUT.  Et malheur à celui qui aurait la bonne volonté d’essayer : on le traitera de « blanc ». A moins de ne penser qu’il perd sacrement son temps ! S’agissant des chimpanzés, on lui rira au nez en disant : « ici on prend pour faire sauce ! Les gens ont faim, toi tu veux faire quoi avec la protection de cette espèce ? Ils sont nombreux dans la jungle là-bas, ils ne peuvent pas disparaitre! En plus, ils sont dangereux !!»

Pas demain la veille donc, que l’éco-tourisme intéressera les nationaux. Ce seront encore les étrangers qui viendront nous faire découvrir les merveilles de nos cultures. Et nous nous plaindrons plus tard, qu’ils sont venus chez nous pour spolier nos terres et voler nos richesses. Mais paradoxalement, nous nous enorgueillirons des réalisations que ces « autres » auront faites à notre place. Honte à nous, qui aimons le tout cuit ! Avouons-le : nous sommes des assistés volontaires!!!

Et puisqu’on ne manquera pas de le faire, allons tous au cinéma, découvrir la forêt de Taï et ses « Chimpanzés »! Ça nous coûtera moins cher que de faire une excursion sur place! Pendant qu’on y est, savourons, dans les fauteuils moelleux des salles obscures pop-corn et noix (pour être en symbiose avec  les primates)… Bien entendu, de la noix de cajou, qu’on néglige autant, alors que les anacardiers prolifèrent dans le NORD de notre pays! Il suffit de voir les prix au gramme, de cette amande, dans les supermarchés d’occident, pour comprendre encore une fois que nous n’avons pas conscience de nos richesses !

Il y a tellement d’exemples, qu’on aurait le tournis, si on tentait de faire une comparaison entre toutes ces choses qu’on a et la valeur qu’on leur donne. Jetez un coup d’œil en librairie dans les rayons enfants et vous constaterez que la plupart des livres africains qui leur sont destinés sont écrits par des occidentaux! Pourquoi donc? C’est assez compréhensible : on préfère prendre l’avion et visiter Paris ou New-York en vacances, que de faire un tour au village pour écouter les histoires invraisemblables des vieillards, tellement barbantes qu’on ne pourrait avoir le courage ni de les enregistrer, ni de les noter dans un cahier pour la postérité.

Ne nous étonnons donc plus de n’être encore qu’ « en voie de développement »…Dans le temps, le groupe zoulou Espoir 2000 chantait: « Il y a longtemps, très longtemps qu’on est enfoncé. Le progrès national, c’est-à-dire comment faire pour avancer ? On a jeté les cauris, accusé Jésus, maudit les blancs… On n’est jamais premier par hasard, le progrès ne se vend pas au marché… ». Tout est dit !

Comme on se néglige, le problème demeure d’actualité.

 

(Paru dans L’Intelligent d’Abidjan du 22/02/2013)

QUI EST PRÊT A MOURIR POUR L’AMOUR?

(Petit échange de mails avec des amis. Seuls leurs prénoms ont été modifiés.)

Message 1. Martin:

Valentin est mort pour l’amour, Roméo aussi est mort pour l’amour,
Jack dans Titanic est mort pour l’amour,
Samson dans la bible est mort pour l’amour,
les héros grecs Hercule et Achille sont aussi mort pour l’amour.
Où sont les Femmes?
Dites moi quelle femme est morte pour l’Amour ?
Bonne fête de ST Valentin en retard.

Réponse 1. Moi :

Les hommes ont tellement besoin de reconnaissance, que dès que quelque chose les touche, ils en font la pub.
Suffit d’aller une fois en cuisine et de se faire frôler par une lame de couteau, pour se prendre pour des héros nationaux !
Les femmes, sont plus humbles. Elles souffrent en silence… Meurent chaque jour pour l’amour des hommes qui leur rendent mal la dévotion qu’elles leur portent…
En fin de compte, après ceux qui ont été cités, aucun autre homme n’est mort. Les femmes dans le même cas, se compteraient par millions… Difficile donc de faire une commémoration particulière…

Après ce long discours, je te souhaite également un heureux St Valentin en retard! Loooool (on dirait que je cherchais affaire hein!!! lol)

Réponse 2 (en réaction à réponse 1). Aline :

Bien dit!
J’ajouterais que des millions de femmes meurent dans le monde entier pour l’amour des hommes qui ne le méritent parfois pas.
Mais comme ce sont eux qui racontent les histoires, ils n’en font pas cas. La mort physique est peut-être définitive, mais la mort psychique est plus grave.
Elles s’effacent, s’humilient, renient père et mère pour des hommes qui les sucent et les remplacent à la première occasion.

Même pour assurer la continuité de l’espèce humaine, elles acceptent toutes les souffrances, meurent en donnant naissance et à la fin , point de reconnaissance, ce sont les enfants des pères.

Comme il est dit dans la bible « l’amour ne compte pas , ne se vante pas ». Acceptez alors de mourir quelques fois sans le proclamer.

Comme trop d’hommes sont déjà morts pour l’amour d’une femme et toi Martin accepterais-tu de seulement vivre grâce à l’amour, pour ton amour afin d’être une exception?

CONCLUSION: Les hommes se prendront toujours pour les martyrs qu’ils ne sont pas et les femmes les attendront toujours au tournant pour leur faire admettre cette réalité! LOL!
Notre cher Martin, a mis fin au débat, en se contentant de nous dire qu’il n’avait fait que transférer un message qu’il avait lui même reçu d’un homme… Sans plus! Ah le lâche!

ET VOUS? ÊTES-VOUS PRÊTS A MOURIR POUR L’AMOUR?

AU FINAL QUI DES HOMMES ET DES FEMMES SOUFFRENT LE PLUS PAR AMOUR?

Vos avis m’intéressent…

OBJECTIF DEVELOPPEMENT

Le lundi 4 février, j’ai été agréablement surprise de recevoir une invitation de l’Agence Française de Développement (AFD) à un vernissage qui aura lieu le 12 février à 16h30 au parc Bressole à Abidjan, dans le cadre de l’exposition « Objectif développement ».

Cette exposition photos et animations a pour but d’inspirer un nouveau regard sur nos pays du sud, loin des stéréotypes. Elle se déroulera du lundi 11 février 2013 au jeudi 21 février 2013 au Parc Bressole, face à l’Immeuble Alpha 2000 au plateau.

Si le développement durable demeure, à vos yeux, une notion floue, ces 10 jours seront aussi l’occasion d’en savoir plus, à travers l’expo, les conférences et les rencontres proposées par l’AFD, à l’occasion de son 70ème anniversaire.

L’entrée étant libre, n’hésitez pas à y faire un tour, entre amis ou en famille, tous les jours de 10h à 18h, sauf le dimanche.

L’Afrique a vraiment besoin de se défaire des clichés qu’on lui a collé à la peau depuis trop d’années…

Personnellement, je rêve d’une expo « REGARD DU SUD SUR LE NORD« , où on parlerait de développement tout court et d’équilibre dans les échanges nord-sud…

Liens utiles:

Programme de l’expo photo Objectif Développement.

Sur Twitter, le hashtag, durant l’évènement sera #ObjDevAbidjan
Agence Française de Développement - Objectif Développement.

SANS PATRIE…

En vertu de la convention de New York du 28 septembre 1954, l’on entend par « apatride », toute personne qu’aucun État ne considère comme son ressortissant, par application de sa législation».  Cette personne, vivant tout de même sur un territoire donné, ne possède, nullement de nationalité légale.

L’apatridie peut résulter  d’un conflit de loi ne permettant pas d’obtenir une nationalité ni par le droit du sol, ni par le droit du sang.  Parfois, en cas de crime grave contre un état, une personne peut se voir déchue de sa nationalité. Mais le cas le plus répandue chez nous, résulte des défaillances administratives, qui entrainent une apatridie du fait que les naissances, surtout en milieu rural, ne soient pas toujours  bien enregistrées, voire pas du tout !

Combien de personnes apatrides pourrions-nous compter en Côte d’Ivoire ? La tâche ne serait pas facile pour les dénombrer…

Une chose est sûre : chacun d’entre nous connait au moins une personne de son entourage, généralement née au village, vivant comme un « sans papier » dans son propre pays.  On ne se soucie guère de savoir, si la petite nièce venue du village, pour faire le ménage chez sa tante, possède ne serait-ce qu’un extrait de naissance.  C’est un scandale ! Comment est-ce possible qu’à notre époque encore, certains parents soient incapables de faire enregistrer les naissances de leurs progénitures, les réduisant à n’être rien sur terre, faussant ainsi, par avance, leurs chances pour l’avenir ?

L’illettrisme en est pour beaucoup dans cette affaire, la négligence aussi d’ailleurs. Ne sommes-nous réellement que ces 20 millions et quelques d’ivoiriens dans ce pays ? Comment devons-nous considérer ces « sans empreintes » de notre société ? Ne serait-il pas meilleur de mieux sensibiliser les populations rurales ?

Avec la crise sociopolitique que nous avons connu et la destruction de tribunaux, mairies et de nombreux documents administratifs, ce sont ajoutés de nouveaux « sans papiers » qui doivent également être pris en charge, pour réintégrer leur peau de citoyen à part entière.

L’apatridie est une aberration, un fléau qui doit être éradiqué. Le développement d’un pays passe aussi par une démographie maitrisable. Prenons conscience, que ce n’est pas une situation normale. Aidons nos « inconnus » à avoir, comme nous, une identité juridique…

Il est vrai que notre ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et des Liberté publiques se penche sérieusement sur ce problème, mais ce n’est pas assez. Que les associations se créent et que la mobilisation des populations se fasse plus accrue, pour que nous reconstituions la population de notre pays dans toute son intégralité.

 

(Paru dans l’Intelligent d’Abidjan du 1er février 2013)

UNE JOURNEE SANS…

Je suis à bout de nerf ! J’enrage ! Je les hais tous autant qu’ils sont : mes amis toujours à me charrier pour mon addiction, mes parents en manque d’affection et surtout elle : Eva ma chérie qui a réussi à me convaincre.

Comment ont-ils osé me faire ça ?  Comme s’ils s’étaient ligués contre moi! La preuve…

Hier c’était la journée sans mobile. Moi  Yves, féru de TIC, inconditionnel de smartphones, l’homme le plus connecté de babi, possédant les derniers  I phone, Samsung et Blackberry ; moi plus rapide que mon ombre pour réagir à une notification de Facebook  ou Twitter ; Yves « le puissant » de Viber, Skype et Whatsapp, champion, tous réseaux confondus en sms de tous genres… Je disais donc qu’hier, Moi Yves Koffi,  j’ai décidé de baisser les armes et de me consacrer à tout ce peuple autour de moi, qui n’arrive toujours pas à comprendre la relation étroite que j’ai noué avec mes téléphones. Ils ont profité de cette journée du 06 février, dite journée internationale sans mobile, pour faire pression sur moi… Et j’ai cédé !

Hier, maman était contente que je passe deux heures à discuter avec elle, comme au bon vieux temps. Nous avons parlé de tout et de rien, ce qui nous avait permis de reconstituer le lien ombilical que mes téléphones avaient fini pas rompre.

Au début, ça a été difficile. Mes doigts sentaient un grand vide. Ils désespéraient de n’avoir aucun clavier à tapoter. Au fil de la journée, je parvins tant bien que mal à refréner ces gestes compulsifs. J’avoue que c’était dur !!! J’avais l’impression que mes yeux me jouaient des tours. J’apercevais des petits signaux rouges, qui m’indiquaient que j’avais un message non lu… Pourtant mes téléphones avaient été mis sous scellé par ma chère Eva, qui devait les rendre aux premières secondes de minuit.

Eva, ma douce ! Je n’oublierai jamais l’après-midi qu’elle m’a fait passer. A passer mon temps à caresser les claviers et écrans tactiles de mes téléphones, j’avais oublié à quel point la peau de ma tendre Eva était douce.  Hier, j’ai revisité le septième ciel. Vraiment ! Pourtant, ce matin j’ai les boules !

Hier, Fredo et Carl, mes deux meilleurs potes, étaient tous contents de passer un VRAI moment avec moi, sans que mes yeux ne soient constamment rivés sur mes téléphones. Nous nous sommes tellement bien amusés en boîte avec nos chéries, que j’ai fini par être convaincu des bienfaits de la rupture ponctuelle d’avec mes joujoux. Je leur ai même promis de réitérer l’expérience une fois par mois.

A minuit une, Eva couchée à mes côtés, tint sa promesse. Sans faire sa jalouse, elle me rendit mes téléphones. Je sentais pourtant dans ses yeux, le regret de cette journée idyllique.

Je décidai donc de jouer les prolongations et laissai mes téléphones éteints sur la commode. Ma visite en terre de jouissance m’avait laissé sur ma faim et mon guide Eva se devait d’y remédier illico !

6h du mat : tous mes téléphones sont en surexcitation. Des centaines de notifications en attente, de sms à lire et de message vocaux à écouter. Je sentais l’adrénaline monter en moi. J’étais heureux !

Mais, j’ai vite déchanté.

Il y a 6 mois de cela, j’avais envoyé spontanément ma candidature, à un géant de l’internet. Google !

C’était mon rêve de travailler pour ce grand groupe sans qui l’internet ne serait pas grand-chose. Larry Page était un dieu pour moi !

Mais pourquoi avaient-ils choisi ce jour pour me contacter ? Une chose est sûre :  cette journée m’a couté cher ! La voix féminine au téléphone me disait que ma candidature avait retenu leur attention et me demandait de me présenter au plus tard à 15h à l’ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, pour remplir des formalités liées à mon visa. Google me proposait un séjour test d’une semaine à Mountain view à l’issue duquel j’aurais pu voir ma carrière professionnelle s’accorder parfaitement avec mes rêves.

Depuis  6 heures du matin je suis cloué au lit et je refais l’histoire. Je ne comprends toujours pas ce qui m’arrive. Raté une chance pareille, qui n’arrive pas deux fois ? Adieu la Californie. La journée sans mobile d’hier a brisé ma vie !

Tout à coup, j’entends mon téléphone sonné. C’est maman. Je suis trop en colère pour décrocher. Je me déconnecte de tous les réseaux sociaux, je mets mes téléphones sous silence. Rien de pire ne pourrait m’arriver.

Plus tard dans la journée, je constate que maman, après avoir insisté à me joindre, m’a envoyé un sms : « Merci mon chéri pour ce moment passé ensemble hier. A renouveler. Ta maman qui t’aime. ».