Afrique Etoile is back!

Mercredi 24 juillet, il est environ 13 heures lorsque je jette un coup d’oeil sur Twitter.

Un tweet de @CI_Orange:

« Question du jeu « Afrique Étoile » quel est le nom de la première animatrice de l’émission Afrique Étoile ? »

La question est tellement facile que, spontanément je réponds: Macy Domingo!

Afrique Étoile, c’était quand même une des émissions musicales phares de ma jeunesse. En quelques secondes, je revois le sourire de la belle animatrice et j’entends la voix de Yves Zogbo Junior, le show man, qui l’avait succédé avec brio!

Des lustres que ce show télé ivoirien, carrefour incontournable des stars africaines de la chanson, n’existe plus…

Ce que je ne savais pas c’est qu’il y avait à la clé de ce jeu de l’opérateur téléphonique Orange, des cartons d’invitation pour assister à l’un des enregistrements de la nouvelle version de l’émission.

Invitations Afrique Etoile

C’est, malade, mais super contente que je me retrouve à l’immeuble de la Caistab Plateau, le vendredi 26 juillet aux environs de 19h30, impatiente de savoir à quoi ressemblera ce « Afrique Étoile » nouveau, produit par le groupe Nikady’s (que je ne connais pas).

C’est la première fois que j’assiste à un enregistrement d’émission de télévision. Assez marrant qu’on nous demande tantôt de sourire, tantôt de rire ou encore d’applaudir avant même que le show ne commence… J’imagine déjà le travail de montage qui s’en suivra…

Afrique Etoile

Puis arrive le grand Yves Zogbo Junior, accompagné de la gracieuse Konnie, le duo qui désormais animera le show ressuscité. Le seul mot qui me vient alors est « PROFESSIONNELS »! Rien a dire du tandem. Le doyen (qui ne vieillit pas) et la nouvelle génération sont en parfaite harmonie, aucune fausse note, aucune scène à refaire. Quelques pauses maquillages et le show reprend de plus belle.

Les photos (sans flash) sont autorisées, mais pour des raisons évidentes, il est interdit de filmer. Même si le public n’a été soumis à aucune clause de confidentialité, je ne raconterai pas ce que j’ai vu…

Plus de 2 heures de show, mais nous n’avons pas vu le temps passer. Il est presque 23 heures quand nous quittons les lieux, éblouis par ce spectacle sans faute.

Personnellement, je suis heureuse que monsieur Yves Zogbo Junior soit de retour au pays. Un maître dans son domaine!!! J’ai été agréablement surprise par l’aisance de l’animatrice Konnie, dont le niveau est très élevé comparé à celui de la plupart de nos animateurs/trices ivoiriens.

Bravo à mister Tony (sûrement un des boss de Nikady’s), qui a efficacement veiller au bon déroulement technique du show. Son chôcô hein…Hum je ne vous dis pas: nous tous avons deviné que c’était un binguiste! Lol!

Afrique_Etoile

Merci à Orange sans qui je n’aurais même pas su que Afrique Étoile était de retour.

Quand je pense qu’il y a quelques mois, j’avais l’Orange amère…Hum!

 

Contrôle technique!

Combien parmi vous, vivant en Côte d’ivoire, sont déjà allés passer le contrôle technique de leurs voitures eux-mêmes? Pas beaucoup je suppose…

SICTADans notre pays, nous aimons bien la devise: « à chacun son rôle, à chacun son métier! ». Et qui dit voiture, dit travail de mécaniciens!

Ah nos chers et tendres mécanos, à qui nous sommes obligés de donner notre confiance malgré les mauvaises surprises qu’ils nous réservent à chaque visite! Ces champions en maladies nosocomiales, créateurs de nouveaux maux au grand dam de nos pauvres tacots… Ceux là même dont je parlais dans l’article MÉCANICIENS D’OCCASION!

Nous sommes tellement dépendants d’eux, que nous prenons facilement leurs paroles techniques pour évangiles. Erreur! Car même quand on connait un bon mécano, il faut s’en méfier…Tôt ou tard il finira par faire son roublard… Or, dans un pays où l’argent a décidé de travailler sans circuler dans nos poches, l’adage « 5 francs c’est l’argent » prend tout son sens… Riches ou pauvres, chacun compte son jeton avant de le sortir… Imaginez donc le pactole à débourser lorsque l’heure du contrôle annuel arrive…

Après diagnostic et quelques réparations par-ci par-là, la plupart d’entre nous confient leur voiture au mécano avec l’argent qu’il faut pour effectuer le test en toute quiétude. C’est à dire, le montant fixe des Vignette et Frais de contrôle, auquel s’ajoute « l’enveloppe de secours » pour le cas où les choses ne se passeraient pas comme il faut et qu’il faudrait négocier… Corruption??? Nooooo!!! Disons plutôt arrangement… Malgré toutes les campagnes pour amener les gens à revoir leurs attitudes, certains comportements persistent…

Le système est-il totalement gangréné? A voir les milliers de véhicules en mauvais état, cercueils ambulants, rouler fièrement sur nos routes, on pourrait vraiment le penser… Mais à qui la faute?

Combien d’entre vous savent exactement ce qui se passe lors des contrôles techniques? Moi je le sais, car jusqu’à présent, j’ai toujours préféré affronter cette épreuve moi-même. En tant que femme, je me suis souvent retrouvée la seule « de mon espèce » dans cet univers masculin, scrutée comme une extra-terrestre, en attente du grand test! Après tout, la femme est un homme comme les autres, j’aime me dire…

Comme pour tout « concours » il y a:

– Ceux qui sont très confiants (mais il se dit que même une voiture sortie de chez le concessionnaire peut échouer hein! Huum les « on dit »!).

– Ceux qui n’ont rien révisé (ou peu) et qui comptent sur la triche (les plus nombreux).

– Les autres (dont je fais partie), qui se disent: advienne que pourra…

Attendre le verdict du contrôle technique est pire que patienter pour les résultats du BAC! Le stress… Soit on l’a et on est heureux, soit on ne l’a pas et il faudra passer par la case « revisite », TOUS les moyens étant bons pour ne pas arriver à ce deuxième stade (intervention de « l’enveloppe de secours »)…SICTA2

Personnellement, je n’ai jamais eu à soudoyer aucun agent de la société qui se charge du contrôle technique (SICTA): c’est dire que la corruption ne passe pas par moi… Pourtant elle existe et ce sont toutes ces personnes frileuses d’aller elles-mêmes faire ce test, qui contribuent au développement de ce fléau…

Ceux qui donnent 100.000 FCFA à un mécano pour « gérer » une affaire qui en principe ne doit couter, par exemple, que 50.000 FCFA, à quoi pensent-ils?

Ceux qui laissent un (ou plusieurs) billet(s) en évidence dans la voiture à l’attention du contrôleur, et ce même quand la voiture est irréprochable, quelles idées nourrissent-ils dans la tête?

Ce qui me fait souvent sourire, c’est que les mécanos font de gros bénéfices dans l’histoire, car parfois un simple billet de « tais-toi » (10.000 FCFA) suffit pour décanter certaines situations… Et les voilà se retrouvant avec 40.000 F CFA pour le service rendu, sans compter leurs honoraires qu’ils se feront un plaisir d’encaisser, lorsque tout heureux le client récupérera son « bijou » exempt de « soucis » administratif pour un an…

 

Avoir le courage de reprendre tout à zéro…

Quand j’étais plus jeune je rêvais de devenir pâtissière, professeur de lettres, écrivain, diplomate, avocate, sculptrice, peintre, potière, chanteuse, danseuse classique, pianiste, guitariste, hôtelière, etc…etc…

Que reste t-il de ces aspirations??? Pas grand chose…

Pourtant moi aussi « j’aurais voulu être une artiste pour pouvoir faire mon numéro »… Mais le courage de repartir en arrière pour tout reconstruire m’a souvent fait défaut, ou lorsqu’il était bien présent, les réflexions des uns et des autres, l’ont fait reculer jusqu’à se prendre un gadin!

J’ai ainsi jonglé en faisant certains réajustements d’aspirations et en mettant en veille prolongée, la plupart des rêves de mon enfance… Or le temps est traite, qui passe sans attendre que nous soyons enfin disposés à l’utiliser…PRIMA N°315 NOVEMBRE 2008

Il y a quelques jours, je suis tombée sur le n°315 de novembre 2008 du magazine féminin PRIMA. L’article « Passions tardives » a immédiatement attiré mon attention… Il s’agit du portrait de deux femmes, Sandra Baud et Françoise Akar, qui ont pris le risque de vivre leurs passions alors que leurs vies semblaient déjà toutes tracées et leurs âges un peu trop avancés pour leur permettre de « rêver »…

C’est ainsi que malgré une maitrise de psychologie sociale, qui la destinait à une carrière en ressources humaines, Sandra Baud se lance dans la maroquinerie (en obtenant un CAP dans la matière) et crée des accessoires en cuir. Quand elle ouvre sa boutique en 2004, elle a 35 ans et elle est plus épanouie dans son « véritable » métier.

L’histoire de Françoise Akar, m’a encore plus sciée, car il faut vraiment du cran pour débuter des études de médecine à 35 ans!!! C’est ce qu’elle a fait en abandonnant son métier d’institutrice et en écoutant la petite voix au fond d’elle qui lui chuchotait: FONCE! Surmonter la différence d’âge à la fac, faire fi du pessimisme de certaines personnes de son entourage, bosser dur pour réussir: elle l’a fait, jusqu’à devenir médecin à 45 ans!!!

Dans les deux histoires, il est important de souligner que leurs compagnons respectifs leurs ont été d’un grand appui moral. Le courage se renforce donc lorsqu’au moins une personne croit avec nous et nous soutient dans la réalisation de nos passions… Seul, sans encouragement, il devient plus difficile d’y arriver…

Que dire des passions tardives en Afrique? Combien de personnes ont le courage de reprendre tout à zéro lorsque l’âge commence à se vouloir ingrat?

Parfois, j’ai la vague impression de vivre sur un continent où le rêve, à moins d’être ultra-conformiste, n’est plus permis passé un certain âge.

Et si je décidais de tout abandonner pour me consacrer entièrement à cette passion que je n’ai pas citée plus haut mais qui me tient à cœur? Peut-être me prendrait-on pour une folle…

Trop vieille? Trop tard?

Un sérieux tête à tête avec le courage s’impose …

 

Lui

– Tu le savais! M’a t-il dit en me fixant sereinement.
– Tu savais où tu mettais les pieds en entamant cette relation avec moi. Je ne t’ai obligée à rien!

Je n’arrivais plus à refouler les larmes qui faisaient leur festival dans mes orbites. A ce moment précis, j’aurais tout donné pour bénéficier de l’enlèvement divin. Mais le miracle tardait à se produire. Je n’avais que ma douleur comme consolation.

Lui continuait de me jauger, scrutant mes gestes avec agacement.

Je l’aimais, mais je me devais de faire un choix.
Devenir sa maitresse ou retrouver ma liberté, volant seule de mes ailes meurtries?
Dans l’un ou l’autre cas, l’unique certitude que j’avais, c’était que je l’aimais.
Oui j’étais folle de Lui! Il le savait…

Et pourtant, ce n’était pas facile.
Dès le départ, d’ailleurs, rien n’avait été simple entre nous.
C’était comme si la lune et le soleil, avaient décidé que les éclipses pouvaient être quotidiens : utopie ! Comment s’aligner sur le même fuseau, quand tout concoure à nous maintenir dans des mondes parallèles?
Lui n’avait pas un métier de tout repos. Moi j’avais un cœur fragile.

Nous vivions notre relation, en décalage l’un de l’autre…

Mais j’aimais tout en Lui. Son intelligence, son humour, son sourire, sa franchise, son aura … Tout!

M’aimait-il Lui? Parfois j’en étais sûre, ça coulait de source. D’autres fois j’en doutais…

(…)
Cette scène, je l’avais imaginée à plusieurs reprises, sans savoir que je la vivrais si tôt.

Il avait raison: je le savais. Tout le monde le savait !

Elle l’avait soutenu dans les périodes de vaches maigres, en se sacrifiant corps et âme pour lui. Pendant ses 5 années de maladie, Elle avait épuisé tous les petits boulots qui pouvaient exister pour assurer leur pitance. Seul comptait pour Elle le bien-être de Lui.  Et Elle était son équilibre…

Même quand Lui, lui avait donné du fil à retordre, Elle avait su lui pardonner. Elle était la compréhension réincarnée.
Elle avait accepté, en ravalant sa fierté, tous les fruits issus des incartades de Lui.
Il avait de la chance, Lui. Il avait à ses côtés la femme idéale. Mais les hommes étant ce qu’ils sont, cela ne l’empêchait pas de butiner de temps en temps quelques jolies plantes sur son chemin. Mais elles ne comptaient pas. Elles restaient éphémères pour Lui qui s’en retournait toujours vers Elle.

C’était une évidence : on n’abandonne jamais ce type de femmes, celles qu’on appelle chez nous « femmes de galère »…  Celles qui ont tout supporté avec bravoure… Une de celles dont l’homme parle fièrement en disant : – je ne travaillais même pas quand on s’est rencontré, c’était dur de joindre les deux bouts, mais elle a toujours été là pour moi.

(…)

J’étais sans attache quand je me suis entichée de Lui. J’avais conscience qu’il n’était pas à moi, mais j’ai écouté mon traite de cœur me chanter les sérénades en faveur de Lui. Je n’ai pas résisté longtemps. Comment aurais-je pu ? Les foudres de l’amour avaient su où porter leurs coups.

Jusqu’à ce jour, j’ai vécu notre histoire, partagée entre l’envie de crier au monde que je l’aime et l’insécurité du coupable vivant en clandestinité.

Jusqu’à ce jour, j’ai supplié le bon Dieu de retarder cet instant fatidique où l’on sait que tout est perdu pour toujours.

Demain, Lui officialisera son amour pour Elle devant le maire.  Non pas parce que ça leur tient tant à cœur, mais juste pour faire bien. Eux savent qu’ils se sont toujours aimés. Ils n’ont jamais eu besoin du sacrément pour le savoir. Mais quand on a de si hautes responsabilités professionnelles, il faut apprendre à se plier aux normes. C’est la dure règle des apparences ! Lui a dû capituler…

Demain, il y aura du beau monde à la mairie. La fête sera grandiose. Je serai sûrement enfermée dans ma chambre entrain de purger les dernières larmes de mon corps.

Les médias se chargeront les jours à venir de creuser la plaie béante de mon cœur, en affichant sur toutes leurs Unes, la photo des tourtereaux enfin unis devant les hommes. La love story parfaite !

(…)

J’avoue avoir parfois nourri des espoirs vains à son égard. Si le grand Madiba avait remercié sa douce Winnie, c’est qu’aucun pilier amoureux n’était inébranlable…

Jusqu’à ce jour, j’utilisais le vide juridique existant, pour légitimer ma relation avec Lui : ayant une compagne ou non, moi j’étais amoureuse d’un célibataire.

 

A présent, les choses changent. Demain, Lui sera un homme marié.  J’ai toujours eu pour principe de ne pas avoir de relation avec un homme marié. Lui ne sera pas une exception. J’ai perdu la bataille. Ma lutte pour son cœur s’achève net !

 

(Nouvelle écrite le 30/03/2013)

 

Un cure-dent gouro, Une femme & deux maris…

LE CURE-DENT GOUROLe vendredi dernier, en parcourant les rayons de la Librairie Carrefour Siloé de Cocody Saint Jean, mon choix se porte sur deux bouquins d’auteurs que je ne connais pas.

Le titre du premier attise ma curiosité: « LE CURE-DENT « GOURO ». Ce recueil de nouvelles écrites par Germain Zamblé Bi, pourrait m’en dire plus sur la fameuse branche d’arbre dont les vertus aphrodisiaques sont clamées par beaucoup de nos hommes. La couverture est d’ailleurs très évocatrice… J’achète donc ces 190 pages réparties en 4 nouvelles.

UNE FEMME DEUX MARISLe second, je l’avais déjà vu en librairie, ça fait quelques mois que j’hésite à le prendre. Pour cause: je n’aime pas la littérature sentimentale, et en lisant les informations sur l’auteure je constate qu’elle n’a jusqu’alors publié que des romans de ce type dans la collection ADORAS.

Cependant, il est aussi mentionné qu’avec celui-ci de roman, elle fait son entrée dans la littérature générale. Le tire est trop tentant « UNE FEMME, DEUX MARIS ». Je veux savoir comment le thème de la polyandrie sera traité! Je me dis alors: tant pis si Fatou Fanny-Cissé me sert 243 pages d’eau de rose, ça me fera un peu de rêverie pour le weekend.

Samedi lecture: en moins de 24 heures j’achève les deux bouquins, qui assez bizarrement soulèvent, par moments, des situations ou problèmes similaires (excision, alliances de plaisanteries inter-ethniques, querelles pendant les funérailles, pauvreté, mysticisme, fétichisme, relations hommes-femmes etc…) et nous donnent beaucoup d’éclaircissement sur certains de nos us et coutumes (exemples: l’attribution des noms et prénoms chez le peuple Gouro; la présence d’un bouc dans les concessions des Malinkés).

Je suis tout de même choquée par un détail… Dans la nouvelle « Le cure-dent gouro« , Germain Zamblé Bi, attribue une pensée à son français de personnage principal, qui venait de rencontrer une fille du pays:

« …avoir une intellectuelle de cette envergure à ses côtés, une telle vénusté dans un pays où les têtes pensantes féminines se comptaient à peine, était une opportunité. » (pages 16-17).

Grrr! Qu’est-ce qu’il appelle « têtes pensantes qui se comptent à peine »? Les femmes de ce pays ont-elles en majorité des cerveaux vides??? Hum trop de préjugés! Monsieur Bonaventure, les femmes de ce pays ne se limitent pas aux jeunes filles de la pergola ou à celles que vous croisez dans les bars pour européens!

Ma conclusion: Malgré le p’tit bémol, j’ai beaucoup aimé l’écriture simple mais subtile des deux auteurs. Mais j’attribue un tableau d’honneur à Fatou Fanny-Cissé, pour avoir réussi à m’emporter dans son histoire. J’ai adoré détester Penda, l’héroïne sans scrupule! Même quand les scènes me semblaient prévisibles, au fil des pages, j’étais contente de ne pas me tromper sur la suite… Ah Penda!!! Comme un bon film, j’ai savouré chaque minute de cette lecture…

« Une femme, deux maris », rejoins donc les deux meilleurs romans ivoiriens (selon moi bien sûr) que j’ai lus durant ces 6 dernières années: « Même au paradis on pleure quelque fois » de Maurice Bandaman et « Et l’aube se Leva » de Fatou Kéïta.

JE RECOMMANDE DONC VIVEMENT LE DERNIER-NÉ DE FATOU FANNY-CISSE: un roman sans prise de tête, dont les enseignements vont bien au-delà de ce qui est écrit en quatrième de couverture…

A lire dans le wôrô wôrô, le bus, le gbaka, l’avion, à la plage, au champ, dans votre lit ou votre canapé, au marché, au salon de coiffure…où vous voulez!

FATOU FANNY-CISSE & GERMAIN ZAMBLE BIPrix unitaire: 3000 Fcfa.