Qu’on finisse tous en chair à saucisse!!!

MARRE!!!
Ce soir c’est le seul mot que j’ai envie de crier!!!!
Marre de l’inconscience collective!
Marre de nos imprudences par orgueil!
Marre des embouteillages causés par notre stupidité!
Marre des soupirs hypocrites!
Marre des mêmes bêtises que nous répétons sans nous lasser! Encore et encore…
MARRE!!!!!

Nous sommes le mercredi 22 janvier 2014, 3ème jour de cette semaine.
Depuis lundi, j’ai eu le « privilège » de subir 1 accident de la circulation par jour, ce qui m’a valu deux fois du retard au boulot!
MARRE!!!!!

On aura beau faire des campagnes sur la sécurité routière, qu’on dirait que peu d’ivoiriens se sentent concernés…
Je revois la bonne dame d’hier me lancer un méchant « va là bas!!! » alors que sans présélection, elle décida de faire un dépassement m’obligeant à brusquement changer de voie! Hum… La routine à Abidjan!
MARRE!!!!

Excès de vitesse…MARRE!
Piétons qui passent au feu vert…MARRE!
Nids de poules et cratères…MARRE!
Poids lourds ne respectant pas leurs horaires de circulation…MARRE!
Main gauche et pouce levé pour dire pardon après une connerie qui aurait pu causer le pire… MARRE!
Ponts piétons ne servant à que dalle…MARRE!
Chauffeurs de taxi et gbaka qui utilisent leurs couilles à la place de leurs cerveaux…MARRE!
Enfants sans surveillance qui déboulent de nulle part sur la chaussée…MARRE!
Policiers de la circulation débordés par le désordre généralisé aux heures de pointes…MARRE!
Feux tricolores fonctionnant 1 fois sur 10 (je suis gentille)…MARRE! MARRE! MARRE!

La liste n’est malheureusement pas exhaustive…

Or les mêmes causes produisent les mêmes effets. Chaque jour, le danger nous guette, nous les champions en queues de poissons, nous qui voulons en permanence tester les 1000 chevaux de nos voitures… Nous qui devenons tous penauds quand le drame survient. Eh oui nous! Car bien souvent ce sont les innocents qui paient le lourd tribu de nos gaffes! Et les coupables ne sont pas toujours ceux qu’on croit!
Un piéton, par exemple, qui ne respecte pas les règles sécuritaires et qui se fait faucher par un véhicule est le seul fautif dans l’histoire, qu’il survive à l’accident ou qu’il périsse! Les pleurs des passants et de sa famille ne changeront rien à sa culpabilité!
MARRE MARRE MARRE!!!

QU’ON FINISSE TOUS EN CHAIR À SAUCISSE ET QU’ON NE S’EN OFFUSQUE PLUS!!!

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J’ai hésité avant d’inserer cette photo prise hier 21 janvier à 7h53 au niveau du quartier précaire « Boribana* », située dans la commune d’Attécoubé. Ensuite j’ai pensé aux nombreuses photos de poumons cancéreux que les ministères de la santé du monde diffusent pour sensibiliser, mais qui n’empêchent pas le tabagisme d’avoir longue vie… Même pas peur!

Boribana était tout trouvé pour ce corps inerte, recouvert de plastique noir, le cerveau en pâté sur le goudron. Sa course s’est vraiment achevée là!
À qui la faute???
Même pas envie de savoir!
MARRE je vous dis!

NB: Dans la langue Malinké, boribana veut dire « la course est terminée ».

L’ONG FEMAD ORGANISE LE 1ER SEMI-MARATHON DE LA FEMME

Parce que sans elles l’humanité n’est rien, chaque 8 mars, les femmes sont célébrées dans le monde entier; femmes de tous horizons, semblables mais si différentes, fragiles et fortes à la fois.

Parce que je suis femme, africaine et ivoirienne, j’ai eu l’âme illuminée en entendant parler de l’événement qu’organise L’ONG FEMAD le samedi 8 mars 2014 en collaboration avec BUSINESS ASSOCIATE GROUP: la 1ère édition du « SEMI-MARATHON DE LA FEMME » qui se déroulera dans la commune de cocody de 7h à 12h.
5,6 Km à parcourir avec pour point de départ le terrain de la Sogefhia.

Je m’imagine déjà rassembler mes petits pouvoirs d’athlète pour affronter le bitume. Je me vois marquer mon premier arrêt au niveau de l’INSAAC (pas par essoufflement, mais juste parce que le sport c’est aussi de l’art! Lol). Usain Bolt dans mon corps, je snoberai l’école de gendarmerie et le carrefour de la vie. Je ne serai point martyr sur ledit boulevard…et lorsque je franchirai la ligne d’arrivée, je ferai éclater ma joie d’être femme!!!!

Tout ça pour dire que OUI JE PARTICIPERAI AU SEMI-MARATHON DE LA FEMME!

Cet événement est ouvert à TOUTES LES FEMMES résidant dans le district d’Abidjan ou désireuse de faire le déplacement pour le fun. L’inscription est gratuite, mais devra se faire par mail ou par téléphone.
Les dossards seront remis 2 semaines avant l’événement.

Ce semi-marathon du 8 mars marquera la fin d’une semaine riche en activités.
C’est ainsi que le 1er mars 2014 une séance de collecte, don de sang et de prévention sur le cancer de sein et du col de l’utérus aura lieu dans les villages d’Anono, de Blockauss et d’Agban.
Le 5 mars 2014, ce seront les lycées Sainte Marie de Cocody, Mamie Faitai de Bingerville, Technique et Classique de Cocody qui bénéficieront de conseils sur les cancers dont les femmes souffrent le plus.
Le 6 mars 2014, une autre séance de collecte et don de sang se déroulera dans des grandes écoles (ITES II plateaux, UCAO, AGITEL FORMATION).

Toutes ces activités en l’honneur des femmes vivant en Côte d’ivoire verront le concours actif des organismes suivants:
– Ministère de la solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant.
– Mairie de Cocody
– Programme national de lutte contre le cancer.
– Centre national de transfusion sanguine.
– Fédération ivoirienne d’athlétisme.

FEMMES DE TOUS ÂGES, DE TOUTES ORIGINES ET CATÉGORIES SOCIALES, CE JOUR EST LE NÔTRE!
VENONS DONC NOMBREUSES BRÛLER NOS CALORIES DANS LA BONNE HUMEUR!

RENDEZ-VOUS LE 8 MARS 2014!

Les hommes venez nous soutenir!!!

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Contacts :
Mail: infos@businessgroupe.com
Site: BUSINESS ASSOCIATE GROUP
Tél: 21 00 29 71 / 21 00 29 68 / 45 79 79 18

Oyé Oyé! Les YéYés débarquent bientôt!!!

Un seul mot me vient à l’esprit en pensant à eux: FRAÎCHEUR!

Eux ce sont Elodie, Ismael, Jacob, Stéphanie, Aude, Pamela, Jocelyne, Emma, Alice, Gauz et Chimène.
Ces gos et gars IN forment le groupe des YéYés, une confrérie qui a bien l’intention de révolutionner l’univers des Web-magazines à la sauce ivoirienne.

De la culture aux sujets de société, les articles YéYés ne laisseront personne indifférent tant par leur originalité que par leur richesse.

Le magazine YéYé sera dans la place dans quelques jours. Mais déjà, je vous invite à adopter la culture Yéyé made in babi.
Bientôt, vous ne pourrez plus vous passer du yeyoscope, des leçons d’ivoirologie, du carnet yéyé, des chroniques, du luxe by yéyé et de toutes les autres rubriques YéYéennes sans aucun effet yoyo!

J’ai eu la chance de découvrir une partie de l’excellent boulot des YéYés et vraiment j’ai adoré!!!

Comptez donc sur moi pour vous avertir dès que la machine se mettra en route!

Les YéYés moi j’y crois!!!!

YéYé magazine un clic qui va faire BOOM dans vos coeurs!

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UNE NUIT AU POUVOIR

Leur place avait été réservée. Toujours la même. En mezzanine. D’ailleurs, quand ils ne venaient pas, elle restait vide.
Bobistar et sa cour faisait la pluie et le beau temps dans l’endroit. Tout le monde devait se plier en quatre pour assouvir le moindre désir du jeune homme.

Gros cigare au bec et l’air pompeux, il fit son entrée précédé de deux gaillards qui lui servaient de gardes du corps. Derrière lui, ses amis vautours de tous les jours, accompagnés de leurs belles, des poulettes défraichies par les successions de nuits blanches. Leur accoutrement de dévergondées et leur  maquillage à outrance, leur donnaient l’impression de travestis au sex-appeal aussi terne qu’un cadavre mis en bière.
La délégation venait de s’installer dans le fameux espace VIP. Les baffles distillaient à fond des sons cacophoniques coupédécaliens. DJ Gold, le meilleur du moment, s’était même déplacé pour faire un show en l’honneur de Bobistar…

Personne ne savait exactement d’où provenait la fortune de Bobistar. Mais chacun se doutait que le broutage y était pour quelque chose. Mais ici, il n’était point question de distinguer les anges des démons. On venait s’enjailler jusqu’au petit matin. Les plus durs étaient ceux qui étaient capables de leurs ambitions, c’est à dire tenir le rythme jusqu’à épuisement du stock d’alcool et distribuer les billets de banque sans compter.

Bobistar était connu pour son goût exclusif du champagne ! Pour lui, la bière, le whisky ou le rhum était le reflet de la pauvreté des personnes qui les buvaient. Cependant, il n’hésitait pas à offrir des tournées multiples de ces boissons pour miséreux à toutes les personnes présentes dans le bar quand il était là. Cela le confortait dans sa suprématie.

C’est dans cette ambiance de joie, qu’un groupe de quatre jeunes hommes fit irruption dans la salle. L’un d’eux se démarquait par son assurance. Il portait des lunettes serties de pierres brillantes qui semblaient être du diamant. Le cigare, que ses lèvres supportaient péniblement, devait faire au moins cinquante centimètres de long !

Bobistar qui, de sa position stratégique, avait remarqué l’entrée fracassante de ce mec, grogna intérieurement de jalousie. Qui était ce prétentieux qui osait venir le défier sur son territoire ? Il ne l’avait jamais aperçu dans la ville auparavant…

Lorsque DJ Gold le vit, il oublia les éloges à Bobistar et s’empressa de crier dans le micro :
– On va augmenter  le son pour Angelboss ! Le Boss des Boss fraichement débarqué de Paris ! Le seul dont le cœur ne se coupe jamais devant n’importe quelle facture ! AngelBoss, l’ange de l’argent que Dieu a fait descendre sur terre pour soulager ceux qui ont faim et soif ! AngelBoss, l’homme qui ne travaille qu’en Euro ! Faites du bruit pour Angelboss !!!

DJ Gold, présenta immédiatement Angelboss au proprio du bar. Ce dernier l’accueillit avec un sourire très enchanté. Il pressentait déjà que sa recette, ce soir là, serait exceptionnelle. Il pensa aussitôt à appeler son fournisseur des jours d’urgence, pour une livraison en renfort de quelques bouteilles.

Se sentant délaissé, alors que d’ordinaire c’était lui l‘attraction principale, Bobistar piqua une colère noire et fit appeler le proprio. L’homme d’affaire arriva, faussement embarrassé, en ordonnant presque à Bobistar de déplacer sa cohorte vers un salon inférieur. Il n’en était pas question pour Bobistar !

Le proprio, qui n’était pas un altruiste et qui songeait à ses bénéfices, prit « la star » à part, en lui expliquant clairement la situation. Angelboss payait en Euro. Il avait déjà déboursé 1500 euros rien qu’en travaillement, à son arrivée, sur les portiers et DJ Gold. Bobistar avait-il jamais été capable d’un tel geste ? Avec ces liasses de francs CFA, il ne s’en sortait à tout casser, des soirées dans ce bar, qu’avec une note d’un million de FCFA, les pourboires inclus. Le proprio, lui conseilla gentiment de quitter les lieux, pour ne pas perdre la face devant Angelboss.

Au fond de lui, Bobistar, savait qu’il ne tiendrait pas toute la nuit au bras de fer avec cet Angelboss venu de bingué. Il rassembla sa troupe et avec une hauteur mêlée de honte, leur demanda de le suivre vers la porte de sortie.

Lorsqu’Angelboss et Bobistar se croisèrent dans les escaliers, les deux hommes se toisèrent, et sans mot dire se dépassèrent. Le teint frais du gars, ses lunettes en diamant, la Rolex à son poignet : Bobistar savait au fond que cet Angelboss et lui ne jouaient pas dans la même catégorie. Il fallait qu’il l’admette : il n’était rien d’autre qu’un super welter devant un poids super-lourd.

Désormais, Bobistar irait faire sa star ailleurs. Ici l’argent avait le dernier mot, et le maître était celui qui pouvait miser le plus de pognon. Ce bar ne s’appelait pas « Le Pouvoir » par hasard. Et demain, il se raconterait dans toute la ville comment cette nuit, Angelboss y avait repris le pouvoir.

LEXIQUE :
Coupédécaliens : relatif au « coupé-décalé », une tendance musicale ivoirienne.
Broutage : cyber arnaque.
S’enjailler : s’amuser, faire la fête.
Avoir un cœur qui ne se coupe jamais : n’avoir peur de rien.
Travaillement : distribution de billets de banque. (verbe : travailler)
Bingué : la France.

Nous sommes tous coupables!

Lorsqu’en Côte d’Ivoire, j’entends parler de graves accidents de la route, d’incendies causés par des courts-circuits, d’immeubles qui s’effondrent ou d’autres drames, je ne peux m’empêcher de pousser un grand soupir en me disant: les gens vont pleurer, gueuler, accuser, discourir, réagir violemment les uns contre les autres, alors qu’en vérité nous sommes tous coupables!!! Et moi ça commence à sérieusement m’énerver!!!

Qui respecte quoi dans ce pays???

  • Le code de la route s’apparente à la loi du plus fort. N’est prioritaire que celui qui veut et peut passer. Les feux tricolores, quand ils marchent ne servent souvent à rien! Pourtant quand l’accident survient, tout le monde bêtement s’étonne.
  • Et ces branchements anarchiques de fils électriques!? On parle fièrement de compteurs gbassés, de CIE (Compagnie Ivoirienne d’Electricité) qu’il faut gruger parce que les factures qu’elle délivre sont trop excessives… On est trop pauvre, la vie est chère, on veut économiser, on prend donc le risque de flamber à n’importe quel moment au lieu de privilégier notre sécurité.
  • Le prix du gaz augmente. On choisit donc de faire remplir illégalement les bouteilles vides dans des endroits douteux avec une substance dont on ignore la provenance… Mais quand ça fait boum et que tout pète, on maudit les sorciers du village qui nous guette depuis notre enfance.
  • On construit des habitations partout:
  1. Sur les caniveaux qui ne permettent plus d’évacuer convenablement les eaux usées, créant ainsi des fuites incommodantes dans bons nombres de quartiers.
  2. Sur des terrains non viabilisés, avec des matériaux non conformes…
  3. Avec des autorisations obtenues à partir de documents falsifiés ou avec la complicité d’agents véreux.
  • Matin, midi et soir, on insulte les chauffeurs de wôrôs wôrôs et de gbakas. On s’offusque de leur impolitesse, de leur excès de vitesse! Pourtant à la vie à la mort (surtout) on est ensemble dans un collé-serré digne d’un chewing-gum Tarzan dans les cheveux d’un enfant. L’état lamentable de ces véhicules ne semble même plus déranger. Nos vies en danger??? Noooon Dieu nous protège!!! Et notre bêtise, Dieu la protège t-elle autant?

Je pourrais citer beaucoup d’autres exemples, mais je préfère m’arrêter là… Au fond j’écris aussi mais ça n’ira nulle part, donc je m’octroie le droit d’abréger!

Il apparaît qu’autant nous sommes impuissants face à certaines situations (à cause du « système » gangréné depuis des lustres), autant nous ne sommes pas totalement innocents lorsque le pire arrive… Nos différentes administrations nationales ont leurs responsabilités à prendre, mais nous aussi avons l’obligation d’agir correctement pour éviter les continuels désastres.

A nos dirigeants: nous ne doutons pas de la beauté lexicale de vos discours, ni de la sincérité de vos mesures d’urgence, mais des dispositions et actions DURABLES pour le bien-être des populations nous feraient beaucoup plus de bien.

A nous autres communs des ivoiriens: et si on cessait de faire de l’imprudence et de la négligence notre mode de vie? Arrêtons de pisser sur les murs dans le désordre… Notre vie en dépend!

La vieille valise…

Bien sûr qu’elle avait fière allure lors de nos premières étreintes.
De son cuir authentique, de sa teinte chocolat, je m’étais entichée, à la vie, à mes rêves!

Pourtant, cela faisait belle lurette que nous n’avions pas eu de tête à tête.
Mais de près ou de loin, je lui ai toujours su être fidèle…La vieille valise!

La Vieille valise Famchocolat 1pgDans son sein, des trésors de lectures m’ont invitée à découvrir des mondes nouveaux.
Rapports fusionnels avec les mots, pacte avec l’imaginaire…

Jamais je ne l’avais vu porter des habits. Sur le sujet il semblait qu’elle eût pris son parti.
Elle se nourrissait de pages et d’images, préférant ainsi avoir sa propre ligne…La vieille valise!

Bien sûr qu’au fil du temps, elle a subi maints va-et-vient, trimbalée d’armoires en placards en gardant toujours sa dignité.
Mais jamais, Ô grand jamais elle ne souffrit de solitude, solitaire volontaire, les livres sa raison d’exister.

Aujourd’hui, j’ai pris de ses nouvelles, et à mon grand plaisir j’ai pu constater que de vieille elle n’avait que la carapace.
Elle a vite fait de me projeter dans les souvenirs de ma jeunesse, du temps où je lisais « Sisyphe » sans vraiment tout comprendre du mythe; où je plaignais le « Jeune Werther » sans savoir que des souffrances, la vie m’en ferait supporter; où après que l’autre l’ait écrit, moi j’hésitais à lire « Paludes »…

La vieille valise et moi, enfance et adolescence, éveil avant tout.

J’ai souri intérieurement, lorsque de la bouche de ma mère j’appris qu’au commencement elle porta mes premiers vêtements, valise vieille du jour de ma naissance…mon trousseau y était et je comprends enfin pourquoi.
Nous y avions liés nos destins, même si je parais désormais 10 fois plus jeune qu’elle…MA VIEILLE VALISE.

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BONNE ANNÉE 2014!

Pour les regrets qui ont servi de leçons,
Les joies qui ont pu donner réconfort.

Pour les douloureux silences qui ont gangrené nos âmes,
Et les cris de bonheur qui nous ont fait connaître l’espoir.

Pour les attentes vaines, les trahisons, les mensonges;
Pour les amitiés vraies, les marques d’affectation et les actes sincères.

Pour nos craintes…
Pour nos incertitudes…

Pour nos convictions…
Pour ce qu’il nous reste à accomplir…

Parce que l’avenir finit toujours par tenir ses promesses,
Les yeux fermés et le sourire aux lèvres,
Nous avons le DEVOIR de saisir les nouveaux jours, avec la RAGE de vivre et l’OPTIMISME des vainqueurs!

TRÈS BONNE ANNÉE 2014 À VOUS TOUS QUI PASSEZ PAR LÀ!

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