Le Temps de la paix

Face à certains actes qui, malheureusement, persistent dans notre chère terre d’ivoire, on aurait tendance à se décourager et se dire que la paix chez nous ne sera pas pour demain… Disons, cette paix intérieure qui manque encore à une grande partie de la population et qui empêche le désarmement des coeurs…

Cependant, cela est tout à fait compréhensible…
Toute blessure a besoin de temps pour guérir définitivement. Mal soignée, elle risque de se rouvrir au moindre choc.

Mais que faisons-nous des mots Effort et Pardon?
Les ivoiriens, ont l’obligation de faire le maximum d’efforts pour avancer, en cultivant peu à peu le pardon qui libère, et ce, dans l’intérêt commun.

Ce pays nous appartient tous, c’est dire que son avenir est entre nos mains. Il ne tient qu’à nous de prendre la bonne direction, celle de la réconciliation. Pour ce faire, un apprentissage de la tolérance s’impose…

Personnellement j’ai foi que tout ira dans le bon sens pour la Côte d’Ivoire.

Nous n’avons pas le droit de nous auto-détruire. Voyons plus loin que nos vils intérêts personnels…

Le groupe zouglou « Espoir 2000 » chantait: « Au temps de Boigny, il y avait la paix! Au temps de Boigny, il y avait la joie… »

J’espère que dans un proche avenir, la Côte d’Ivoire aura plus à démontrer au monde, mieux même qu’au temps de Feu Felix Houphouet Boigny…

Et comme la Bible l’évoque dans son L’Ecclésiaste: « Il y a un temps pour tout, un temps pour pleurer, un temps pour rire, un temps pour se lamenter et un temps pour danser. »

COTE D’IVOIRE LE TEMPS EST VENU POUR TOI DE FAIRE LA PAIX, SECHE TES LARMES ET RECONSTRUIS TOI…

Famchocolat entre tradition et modernité

Il y a quelques semaines, avec le concours de AKENDEWA, j’ai ouvert un autre blog dont le thème est axé sur les traditions de Côte d’ivoire en principal mais aussi d’Afrique.

Même si, jusque là je n’ai pas eu le temps de publier beaucoup d’articles, n’hésiter pas à y faire un tour et à me faire part de vos suggestions.

C’est par ici: FAMCHOCOLAT, MÉLANGE DE TRADITION ET DE MODERNITÉ.

JNTIC Abidjan: Femmes tissons notre toile…

Depuis 2 jours, se déroulent à Abidjan les Journées Nationales des Technologies de l’Information et de de la Communication.

Cette année, ces JNTIC ont pour thème principal: « LES FEMMES ET LES FILLES DANS LE SECTEUR DES TIC ».

Faute de temps je n’ai, jusqu’à présent, pas pu y faire un tour. N’empêche qu’en tant que femme, je me sens assez concernée par l’évènement. En parler? Oui. Mais quel sujet abordé?

Plusieurs idées se sont chevauchées dans ma tête et je voulais au départ faire des portraits de femmes ivoiriennes qui tiennent bien la barre sur le web. Yehni Djidi l’écrivaine blogueuse ou l’Ayana girl Edith Brou par exemple sont devenues des références dans le domaine et ne sont donc plus à présenter… Qui s’intéresse un minimum aux TIC en Côte d’Ivoire n’ignore pas leurs activités et donc écrire sur ces valeureuses femmes aurait juste eu un goût de réchauffé.

Et puis les technologies de l’information et de la communication sont tellement diverses, qu’aborder le sujet sous un autre angle m’a paru une évidence.

Hier, en plein embouteillage, en regardant un peu les voitures autour, je me suis faite (pour la énième fois) cette réflexion: « dans ce pays là il y a beaucoup de femmes qui conduisent dè! On dirait même qu’elles sont plus nombreuses que les hommes désormais à manipuler embrayages, freins et accélérateurs à longueur de journée, en toute assurance! ».

Cela parait évident de nos jours de voir une femme seule au volant de sa voiture…Pourtant jusque dans les années 90, ces femmes « conductrices autonomes » ne couraient pas les rues et c’est avec admiration que les petites filles les regardaient « faire comme les papas »…

Eh bien ce temps est révolu, comme s’il n’avait jamais existé, de la même manière que la période « avant téléphone mobile » est devenue un passé si proche mais si lointain…

A bien y réfléchir, en Côte d’Ivoire, il existe peu (sinon pas du tout) de restrictions légales à l’égard des femmes. Moi femme de ce pays, je peux librement devenir Conductrice de taxi, gbaka, bus, grumier etc… Si je le veux je peux être docker, cordonnière, footballeuse, maçonne, pompière, plombière, médecin, chirurgienne, ministre, député, architecte, dentiste, blogueuse, infographiste, webmaster, community manager, responsable marketing. Moi femme de ce pays, je peux être manager, développer des applications, créer des concepts, être entrepreneur… etc etc etc…

En bref, les femmes en Côte d’Ivoire ont un avantage que beaucoup n’ont pas dans de nombreux pays du monde: LA CHANCE D’ÊTRE DES FEMMES LIBRES!!!

Les évènements comme les JNTIC, sont donc des portes-ouvertes aux femmes pour encore insister sur le fait que les opportunités sont à leur portée et il ne tient plus qu’à elles de les saisir… Et quand on sait que la femme qui s’implique dans un domaine finit toujours par surpasser l’homme (LOL), qu’est-ce qu’on attend pour le démontrer à travers les TIC et s’imposer dans ce secteur?

Pour celles qui n’ont pas encore fait le 1er pas ou qui hésitent à intégrer les TIC dans leur quotidien (encore que cela devient impossible maintenant avec le progrès), la seule bonne adresse que je puisse conseiller c’est l’ONG AKENDEWA qui se veut un regroupement d’hommes et de femmes, unis dans une même vision: mettre les Technologies au service de la communauté et rendre leur accès plus facile.

Alors Femmes, toutes ensemble, tissons notre toile pour devenir les futures étoiles du web…

Image

PS: Selon les échos que j’ai eus, l’organisation des JNTIC 2012 laisse à désirer, mais voyons au-delà de ces bémols et tâchons d’améliorer les choses à l’avenir…